3.Les pics
Les pics ont leur atmosphère propre par rapport au reste de la ville, on dirait deux mondes a part, Comme si une grande ville
côtoyait des villages de campagnes.
Les pics sont le centre d’activité d’Eliandrilh. Ce sont des pitons rocheux qui monte vers le ciel, haut de
plusieurs centaines de mètres, les plus beaux quartiers de la ville y sont construit. Ces pics rappellent la hauteur où se trouvait l’ancien site qui appartenait à l’empire elfique. Ils sortent
de la végétation constituée de parcelles de forêt et de portions buissonneuses. Ils sont au nombre de treize plus un haut plateau qui a le même rang d’importance. Un escalier périlleux de
plusieurs milliers de marches serpente autour de chaque pic. Il mène au quartier trônant en hauteur. Certains pics disposent de plusieurs plateaux (nom donné aux différents quartiers des pics)
placé à différentes altitudes.
Chaque pic est différent, chacun à sa propre atmosphère et abrite un pan de société spécifique. Ils possèdent tous un
monte-charge nain qui sert à hisser des marchandises et des personnes aux sommets de ces aiguilles rocheuses. Chaque plateau bénéficie aussi d’un emplacement pour accueillir
les poissons-lune gnomes.
Les sections habitées ne sont pas très grandes, deux ou trois centaines de mètres de longueur pour des largeurs un peu moindre.
Les constructions sont nombreuses et de bel facture, elles semblent s’imbriquer les unes dans les autres. Leur population dense et de bonne condition est composée de plusieurs centaines
d’âmes.
C’est un véritable casse-tête pour s’y retrouver au milieu de ses petites rues pavées, de ces échelles et ces ruelles découpant
les maisons qui ont parfois l’air de pousser les unes sur les autres. Le seul moyen de déplacement est pédestres, il n’y a pas moyen d’y faire circuler des animaux ou des
convois. De nombreux porteurs sillonnent les rues étroites pour approvisionner en marchandises les divers plateaux.
Au milieu de ces petites demeures se dressent d’anciens palais appartenant aux familles nobles. Avec le temps, certains se sont
transformés en petits musées et autres auberges sympathiques.
La vie y est relativement plus chère que dans les quartiers du bas de la ville. Mais que se soit des pics dédiés aux savoirs, aux
arts, a la gastronomie ou au plaisir, se ne sont pas des bastions imperméables. Les gens de divers horizons se côtoient sans trop de problème. Il y a suffisamment d’auberges, de tavernes, de
petits magasins de toutes sortes que pour y vivre en autarcie, si on le voulait. Mais avouez que se serait dommage de passer a coté de touts les joyaux et les plaisirs qu’offre la ville
d’Eliandrilh.
Place maintenant à la description de chaque pic. Ce n’est pas un passage en détail de chaque maison, de chaque rue. Seul les
grandes lignes sont tracées ici. Il serait bien trop complexe décrire toutes les splendeurs de la ville, tous ces mystères. La ville ne peut être détaillée, même par ses habitants les plus
illustres. Les densités de population données sont celles des personnes qui habitent à l’année. On peut doubler ou tripler, selon les quartiers, ces données pour avoir une idée de leur
fréquentation.
1. Le pic des mages
C’est le pic le plus haut il culmine à 850 mètres de haut. Ce pic est Constitué de
quatre plateaux distincts.
Le principal, la Cime. Ce plateau (100 m de diamètre) se trouve au sommet
du pic.
Le second, l’Académia, haut de 550 mètres, fait 100 m sur
120. Exposé au nord-ouest.
Le troisième, l’Illusion, élevé à 740m, une traverse le rattache au pic des
sages. Constitué d’un plateau de 100 m sur 70. Ce plateau est exposé à l’ouest.
Et le dernier, le plateau royal à 670 m du plancher des vaches, emprunte la
traverse des beaux-art. De même taille que l’Illusion. Il est placé au sud-est.
Les plateaux ne sont pas mis les uns au-dessus des autres. Il faut visualiser un
pic et ses 360° de circonférence. C’est pour cela qu’on vous donne son emplacement (exposition) Comme vous pouvez le remarquer également, l’ordre des plateaux ne dépend pas de leur hauteur, mais
plutôt de leur date de création.
C’est le pic des mages, l’atmosphère est à la quiétude, a l’étude, il y fait calme, il n’est
pourtant pas rare d’y voir les œuvres d’un apprenti mage. C’est aussi l’un des pics conçus pour les étudiants, ils y sont souvent studieux, calme et un peu hautain.
Igor Malrëus, mage.
La cime
Le plateau principal est un véritable dédale de construction qui se chevauche.
Dédié à la magie, tout n’est que beauté et bâtiments grandioses.
La population est constituée de plus ou moins 2000 personnes. Les habitants sont
assez aisés, souvent en rapport avec les arts magiques, et de très bonne éducation.
Beaucoup de petites boutiques un peu snobs côtoient le château des
mages, où vit, une dizaine des plus illustres hommes doués de magie. Juste devant cet édifice, se trouve la place des mages, faite de vieilles briques retrouvées dans les déluges de
l’ancienne ville elfe.
Moi j’adore me rendre à la brasserie du chemin vert, on y déguste des alcools phénoménaux, et le
cadre est charmant.
C’est un peu cher, il est vrai !
Séraphin Mangin, mage.
L’Académia
Ce plateau accueille l’Académie des mages, fréquentée par des élèves
richissimes et de bonnes familles. Celle-ci jouxte la place de l’Académie. C’est aussi en bas de ce plateau qu’a élu domicile l’université suspendue.
La population y vivant est forte de 600 âmes.
L’Illusion
Le quartier de la maison des illusionnistes, bâtie par les
gnomes.
Le cœur du quartier est la place de la traverse, parsemée de boutiques les plus farfelues. Sûrement le plateau du pic le moins austère. 320 personnes y habitent.
Le plateau royal
C’est le plateau où se trouve la place royale bordant le palais
royal des anciens rois des anciennes provinces. Des petits jardins exotiques avec leurs arbres fruitiers bordent ce magnifique bâtiment. C’est ici que siége le conseil des
treize. Plus ou moins 320 personnes ont les moyens de vivre sur ce plateau.
2. Le pic des sages
Le pic des penseurs, perché à 700 m de hauteur. Il regroupe à peine 500 personnes
issues des grandes familles de la ville. D’anciens conseillers, des grands chefs de milices puissantes, de guildes bienfaitrices y ont élus domicile. Le pic des sages est relié au pic des mages
par une traverse de 260 m de longueur, sur 5 de large. Toutes les traverses de la ville ont cette même largeur. Le quartier est conçu sur un plateau de 100 m de diamètre, les grands édifices
lèchent les petits parcs, prés de l’allée des illustres.
Le palais des sages est accolé à la place des sages. Au bord du précipice se trouve la place verte située a
coté de l’université de la pensée universelle. Ce serait ici, qu’aurait élu domicile le mystérieux ordre du masque.
C’est le lieu des balades en amoureux. Tout y est calme, presque solennel, on peut goûter aux joies
de la nature, du bon air, sans aucune crainte
Wallace Singel, sage parmi les sages.
3.Le pic des beaux-arts
Le pic des beaux-arts est dédié aux artistes reconnus, a la notoriété sonnante et
trébuchante. Le quartier est élevé à quelque 650 m de haut. Bâtit sur un plateau de 100 m sur 120, le pic regroupe quelques 600 personnes.
Ce pic abrite un grand nombre de musés, des galeries d’arts, ainsi
que la prestigieuse Académie des beaux-arts Les engingneurs nains ont battis les plus belles fontaines qui soies. L’atmosphère y est plus détendue que dans celle des deux premiers
pics, plus tourné vers la bureaucratie, l’étude, et la bien séance.
Tout ici y est démesuré ! Que se soit l’estimes des gens qu’ils se
portent à eux même, que les styles architecturaux les plus incroyables les uns que les autres. C’est un véritable combat pour la complexité, l’étrangeté, que se sont livrés les architectes de
tout poils et engégnieurs habités par la folie.
Charles Rezzina,
simple habitant du pic.
4. Le plateau lumineux
Ce n’est pas un pic, pour une foi, mais un grand plateau a forte déclivité.
Celle-ci est de 50 m sur la longueur qui est de 300 m, pour 200 de large. Il abrite tout de même 3000 habitants. L’urbanisme y est plus aéré que sur les pics. Les rues sont
plus larges, des convois y passent allégrement, mais pas partout. Il y existe aussi maintes ruelles étroites et interminables.
Les gens y sont de bonne éducation, la vie est un peu moins chère que sur les
pics. Des aventuriers peuvent séjourner dans des auberges bien tenues pour une somme justifiée.
C’est ici que la confrérie des confiseurs a pignon sur rue. La
guilde des courtisanes y a, également, son siège principal. La compagnie des mercenaires du sentier lumineux, y recrute. La milice des arquebusiers, trône en maître dans
ses belles rues, aux escaliers abruptes. Bref cela grouille littéralement de personnes aux buts bien différent.
Toute sorte de magasins, d’échoppes se rencontrent ici. Deux marchés par semaine y
sont organisés. La vie est douce pour celui qui la veut tranquille, mais gare à celui qui regarde trop sur les cotés.
C’est véritablement le cœur de la cité, là où tout le monde se fréquente, du plus
riche au plus pauvre, de la personnalité la plus en vogue jusqu’au plus simple inconnu.
5. Le pic universel
Pic d’une hauteur de prés de 800 m, aillant à son sommet un diamètre de 180 m,
regroupant 1260 âmes. Quelques cent mètres plus bas trône le plateau ensoleillé, de 80 m sur 80, accueillant 320 personnes environs. Ce plateau est orienté au sud.
Le grand
plateau
Le grand plateau accueille la bibliothèque universelle, bâtiment
gigantesque planté au centre du quartier. Cette bibliothèque prend prés de la moitié de la superficie du plateau. Les pointes de ce monument montent très haut dans le ciel, son antre et un
véritable dédale de savoir. Beaucoup de grand érudits vivent sur ce plateau, où le silence est roi.
Cette bibliothèque fait la fierté de la ville, c’est l’une des premières raisons qui poussent les
voyageurs à visiter notre belle ville. Certainement la plus belle et la plus grande bibliothèque du monde !
Liar Jungtz,
bibliothécaire.
Le plateau
ensoleillé
Il abrite l’école universelle, nombre d’élèves aux revenus moindres, mais
suffisant élevé, tout de même (faut pas rêver) étudient ici toute sorte de matière. C’est une école réputée qui attire beaucoup de jeunes gens.
6. Le pic des
Gastronomes
Relié au pic universel par la traverse des gourmands. Ce pic s’élève à 580
m pour un diamètre de 100 m. Offrant aux 500 chanceux qui y crèchent maintes brasseries et restaurants,
des auberges de qualité a des prix prohibitifs, mais d’une jouissance sans égale, véritable rendez-vous des gens aisés.
Ce pic est un haut lieu pour les visiteurs de la cité, et pour tout Eliandiens qui
se respecte. Résidence de l’école hôtelière de Norma Scrumph.
Ce pic, quoi que peu dense niveau population attire tous les fins gourmets
d’Eliandrilh et fourmille à tout heures du jour et surtout de la nuit.
Il ne faut pas écouter les mauvaises langues, qui raconte partout que dans certains restaurants on
servirait de la viande humaine, c’est sans aucun fondement.
Victor Petit-Landru, cuisiniers à la martingale.
7. Le pic des illustres
Le seul pic relié a la falaise, a la pointe des justes,
exactement.
Construit sur un plateau de 120 m de diamètre, où résides prés de 700 personnes, a
une hauteur de 620 m.
C’est le pic des gens de la haute , comme on dit. Les gens de peu ne sont pas
forcément les bienvenus.
C’est ici qu’est battis le musé du miroir.
Tout y est un peu snob, fait pour flatter l’ego des habitants de ce
pic.
8. Le pic des ducs
Le pic des nobles, du sang bleu, est constitué de deux plateaux. Il y a le haut
plateau, de 160 m a 120 m de dimension, pour 970 personnes, surplombant la terre ferme de près de 600 m. Le deuxième, le plateau du bas, est d’une dimension allant de 80 a 60 m, pour à peine 275
quidams planant a 480m de haut. Ce plateau est orienté sud-ouest.
C’est le pic des fonctionnaires, des hauts gradés, des anciens nobles déchus qui
non plus que leur demeure pour pavoiser.
Le haut plateau
C’est là où vivent les plus nobles des nobles, avec ses pléiades de palais
qui couvrent pratiquement toute la surface construite. Ce plateau est d’une ambiance guindée, on n’y va pas pour s’amuser.
Le plateau
bas
Siège de la maison des percepteurs, ici vivent quelques-uns des plus
riches hommes de fonction.
9. Le saint pic
Ceci est le pic des gens de religion, des chastes. Il est battis sur un unique
plateau de 100 m, pour 500 habitants, a 630 m du pied du pic. Orienté à l’est. Ce lieu est la résidence du temple œcuménique de la toison d’or, qui accueille tous les pèlerins de toutes
les religions nobles qui existent dans tous les mondes connus. Ainsi que de l’ordre des chastes.
Il n’y a pas grand amusement ici, on vient pour y trouver la paix de l’âme. Nombres lieux de cultes
y sont rassemblés, de petites boutiques vendant des cierges et autres objets de culte, quelques tavernes et auberges un peut trop calme à mon goût, parsèment ce lieu.
La moyenne d’age de la population y est la plus élevée de la ville.
Jean-Gustave De Clémencourt, prêtre défroqué.
10. Le pic seigneurial
L’ancien pic des sangs nobles, laissé aux mains des plus anciennes
familles. De même taille que le saint pic, mais un peut moins haut, 570 m, pour le même nombres d’habitants. Orienté à l’Ouest.
On peut y voir l’ancien palais royal, de l’ancienne
cour du roi des provinces réunifiées, l’institut d’architecture et la cour de justice.
11. Le pic de la joie
L’endroit où il faut se rendre quand l’on vient à Eliandrilh, là
où tous les amusements sont permis, les fêtes, les jeux, les plaisirs les plus fous. Tout y est possible du moment que vous aillez la santé et la fortune, quoi qu’il y en ait pour toutes les
bourses !
Ce pic est constitué de quatre plateaux, où l’ivresse est
reine.
La lumière vive
Le haut du pic, 100 m de diamètre, pour une population de 500
personnes, qui peut être multipliée par dix la nuit venue. Pointant à 710 m vers le ciel. Orienté Sud-est.
C’est ici que se trouve le siège principal de la guilde des
courtisanes. C’est ici aussi que vient se jeter la traverse de la cité des brumes.
La joie pour la joie
Croisant de lune avec au plus grand coté, 60 m de dimension, 175
résidents, 80 m plus bas que la cime.
La, où se trouvent les tavernes chaudes.
Ce plateau est orienté au nord.
L’or du sot
Sur à peine 50 m de longueur, vivent 125 personnes, toutes
employées pour la plus part au Casino. A l’opposé de la joie pour la joie, à peine 20 m en contre-bas, orienté au sud.
L’enchantement perpétuel
De même taille que l’or du sot, pour a peut près la même
population, le plateau est situe 100 m plus bas et est tourné a l’ouest. Visitez ici les petites boutiques de farces et attrapes, des maisons de jeux illégales. Faite tout de même
attention au pas qui vous suivent !
Qu’est-ce qu’on rigole ici, la bière, le vin coule a flot. Il y a aussi les femmes
et les jeux, mais quand on a plus de couronne au bon milieu de la nuit que faire ? On ne peut plus redescendre, décret du conseil, pour éviter les chutes mortelles.
Alors a ce moment la, s’est dur !
Ignace, joyeux luron.
12. Le pic des artistes
Reliée au pic de la joie par la traverse a l’or du sot, ce petit
pic regroupe 375 personnes sur 80 m de diamètre. Il est relié également au beau-pic par la belle traverse, finement ouvragée par les nombreux artistes qui vivent
ici
Découvrez la bibliothèque céleste, où sont
rassemblées des perles de raretés.
Visitez aussi la galerie éphémère, où les artistes
les plus fous, font de cadavres humains, de véritables œuvres d’arts, déstabilisant et éphémère d’où son nom.
Marchez dans les venelles emplies de peintres et d’artistes de
tout horizon.
C’est ici que se cachent les futurs grands de l’arts et aussi une
bonne partie d’oisifs et de parasites en tout genre.
Le pic est pourtant charmant, il y a des ménestrels, des
troubadours à tous les coins de rues, des conteurs d’histoires, des musiciens.
Il y aussi beaucoup de café-concerts comme on les appelle ou se
produisent de jeunes ( et moins jeunes) artistes.
13. Le beau-pic
Relié au pic de la joie, via la traverse de la joie pour la
joie, ce plateau culmine à 589 m, de 90 m de diamètre environ pour 400 âmes.
Vous pourrez faire des balades dans l’ancienne cour
elfique, visitez l’opéra elfique, et la cour des miracles. D’anciens bâtiments datant de la première heure de la ville, sont toujours intactes, épargné part les guerres et
les fléaux.
C’est ici que vivent la plupart des elfes
d’Eliandrilh, c’est un quartier charmant !
14. Le pic des bannis
Ce pic trône en dehors de la cuvette. Le pic est situé au nord-est
d’Eliandrilh. un petit chemin de terre s’avance jusqu’au quartier du haut du ravin.
De 120 m de diamètre, pour une hauteur de 490. Sa population
totale, n’est pas connue. De toute façon a part, la prison, il n’y a rien d’intéressent. 500 gardes y séjourne pour garantir la sécurité des lieux.
Il paraît qu’on y fait des expériences bizarres sur les détenus. D’ailleurs
avez-vous déjà entendu parler de quelqu’un qui y serait passer et qu’on aurait revu à la ville ? Si on y entre c’est à jamais !
Propos recueillis au pré d’un inconnu, qui n’a pas voulu se faire
connaître.