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Samedi 30 août 2008 6 30 /08 /Août /2008 00:42

1.Présentation

 

Eliandrilh, la cité des arts et des sciences, est une ville qui bénéficie  d’une histoire de plus de deux milles cinq cents ans. Elle est bâtie sur le site même de l’ancienne ville elfe au nom analogue.

Il y a plus de trois millénaires, l’empire elfique d’Eliandrilh étalait toute sa splendeur dans un écrin de verdure. Une cité merveilleuse s’étendait sur le lieu actuel de la nouvelle ville. Il ne reste pourtant plus rien de cette époque.

Une guerre terrible opposa l’empire elfe aux forces de la noirceur. L’empire d’Eliandrilh n’y survécu pas, une débauche de magie fit écrouler le terrain, où trônait la cité, quelques centaines de mètres plus bas. Cette chute dans les profondeurs anéantis toutes formes de vies sur des lieux à la ronde. Quelques pics majestueux restèrent debout, témoignage de la splendeur passée. Les elfes quittèrent leur ancien territoire, les forces sombres s’empoignèrent entre-eux, laissant l’ancien empire à l’abandon.

Pendant plusieurs siècles les lieux restèrent inoccupés avant que l’avancée des hommes ne redécouvre cet endroit. Il fut choisi de construire une cité libre sur ces terres. Des centaines de bâtisseurs de toutes races, de toutes nations se joignirent pour bâtir une ville grandiose. La construction dura deux siècles.

Grâce à d’anciennes fresques retrouvées lors de l’édification de la ville, celle-ci retrouva son nom d’origine, elle fut dédiée aux arts et aux sciences.

Au fil du temps la cité grandit et de nombreux habitants s’y installèrent. Beaucoup d’artistes et de gens fortunés adoptèrent Eliandrilh comme leur nouvelle patrie.

La ville d’Eliandrilh est constituée de hauts pics rocheux où se sont installé différents quartiers, les plus illustres.  Ces différents pics sont reliés entre-eux par des traverses, se sont des ponts de pierres construits par les Engingnieurs nains.

D’autres quartiers on vu le jour au bas des pics, c’est ce qu’on appelle les bas quartiers. Tout ceci est construit dans une cuvette entourée de hautes falaises. Cette dépression est fort boisée, il y a beaucoup de buissons également. Cela donne une atmosphère champêtre à  Eliandrilh. Même si les pics baignent dans la lumière des deux soleils, les bas quartiers sont souvent plongés dans un léger brouillard qui laisse place, la nuit venue, à une étrange brume épaisse théâtre de faits étranges.

Eliandrilh est une ville pleine de vie, de nombreuses caravanes marchandes partent et viennent en son sein. Une activité intense l’anime à chaque instant, entre l’Académie suspendue au Palais bulle en passant par l’ancien théâtre elfique. Rien n’a vraiment l’air de ce qui est, de la guilde du masque à celle des Enlumineurs jusqu’aux archimages, plus d’un complot ourdi en ses murs sans cesse changeant ne se cache dans l’ombre grandissante.

Venez arpenterez ses escaliers en colimaçon, les monte-charge  nains et vous verrez la ville d’en haut, à bord d’un poisson-lune gnome. Promenez-vous parmi les mages, les artistes et les hommes de sciences. Regardez ces gens venus du fin fond des mondes pour bénéficier de l’enseignement des meilleures écoles, de fréquenter les plus grandes bibliothèques et musés connus dans tout le multivers.

Imaginez la puissance d’Eliandrilh qui s’étend sur toutes les régions avoisinantes.

La nuit, la ville devient le lieu de tous les plaisirs, le terrain de jeu de maintes guildes opaques et sociétés secrètes. Les nobles s’encanaillent et le pouvoir se dilue dans des mains inconnues. Des pactes impies auraient été signés. La corruption et la suspicion grandissent.

Rien à Eliandrilh, n’est comme il paraît être. Des rues semblent disparaître aux yeux de certains, d’autres changeraient de place. La cité serait mouvante. Il n’y aurait pas que les gargouilles qui prennent vie, les morts aussi. Le jour des masques n’est qu’un leur et les confiseurs murmurent en cachette.

Il serait l’heure à Eliandrilh de payer sa dette, les elfes de la forêt profonde n’y changeraient rien. Le conseil  des Treiz  et le conclave se déchirent à propos de la marche à suivre pour faire taire toutes ses rumeurs.

Eliandrilh reste pourtant magnifique et magnétisante. Elle se fout des heures sombres qui la guettent, des langues fourbes qui complotent sur ces terres.  Elle n’a cure des nécromants qui sévissent dans l’ombre. Le temps de sa splendeur ne doit jamais la quitter.

Eliandrilh est un joyau étincelant, qui cache une face sombre. Il est temps de combattre pour que ce coté sombre ne recouvre à jamais sa lumière !

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Samedi 30 août 2008 6 30 /08 /Août /2008 00:41

2.Géographie
 

La ville d’Eliandrilh est bâtie dans une cuvette entourée de falaises tombant à pic. Elles sont infranchissables car d’une hauteur moyenne de plus de huit cents mètres. Ces falaises sont très abruptes et cisèlent complètement le paysage. Au bord de ces falaises ont peut apercevoir  un bassin cylindrique d’une moyenne de six kilomètres quatre cents de diamètre.  Ce qui nous donne un périmètre de plus de  vingt milles mètres composé pratiquement que de falaise, pour une superficie de plus de trente-deux kilomètres carrés intra-muros.

 

Dans ce bassin pousse énormément de verdure, des arbres des bruissons tapissent cette dépression. On à parfois du mal à distinguer les différents quartiers construits sur cette surface vallonnée. Ce qui fascine notre regard, ce sont ces immenses pics qui sortent de terres. Ils sont fait d’une roche grisâtre et s’élèvent, a nus, vers le ciel. Sur ces flèches naturelles ont été construits des habitations formant des quartiers majestueux. Ces pics sont au nombre de douze et mesurent de cinq cent à plus de huit cents mètres de haut. Certains sont reliés par de grandes traverses de pierres. Il y a également un treizième pic, planté en dehors du cercle sacré, servant de prison.

 

On ne peut accéder à la ville d’Eliandrilh, bâtie dans cet écrin, que  de deux manières différentes. Soit par le nord en empruntant un  goulot de plusieurs kilomètres de long. D’une largeur qui ne dépasse jamais la centaine de mètres, ce passage longe les falaises comme une véritable veine essentielle pour la cité. Soit par le sud en venant de la forêt profonde qui s’éta,nt sur des milliers d’hectares. C’est le domaine des elfes qui garde ce territoire jalousement.

 

Une foi passé par les immenses murailles de pierre gardées par de solides portes d’airain, tant au nord qu’au sud, le voyageur a l’immense privilège d’entrer dans la ville d’Eliandrilh. Le sol y est accidenté. Des collines émergent ça et la, des pentes et des strates jalonnent la cité. Des rocailles, des arbres, des plaines, des hautes herbes, des buissons constituent le décor de la ville. En dessous de la ville, passe la rivière souterraine que peut d’Eliandiens connaissent. Des galeries traversent les remparts naturels de la ville, ils sont creusés par les nains.  Dans le ciel  passe d’étranges engins constitués d’une nacelle reliés a de drôle de poissons boulle flottant dans les airs. Des aigles montés croisent encore un peux plus haut dans les cieux.

 

Au Nord, se trouvent les steppes de baza, arrosées par la rive du Ribouli provenant de la région du Lac Blanc. Au sud, la forêt profonde, réoccupée par les elfes depuis peu. A l’ouest, les monts de Margaux forment une frontière naturelle. A l’est, la plaine du Pantamir  des terres Blanches.

 

La ville est constituée de deux mondes bien différents par leur aspect et par leurs habitants. Ils y a les quartiers bâtis sur les pics parsemés d’anciens palais, d’universités et de bibliothèques. Ils regroupent les nobles, les gens aisés, les artistes reconnus. Au bas de ces pics, sont construit les quartiers dit « Hors les pics » qui accueillent les gens plus modestes, les aventuriers de tout horizon. Les demeures y sont d’un cachet moins grand et la vie y est moins cher.  La ville est protégée par l’ancienne garde impériale.

 

Publié dans : Eliandrilh
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Samedi 30 août 2008 6 30 /08 /Août /2008 00:40

3.Les pics


Les pics ont leur atmosphère propre par rapport au reste de la ville, on dirait deux mondes a part, Comme si une grande ville côtoyait des villages de campagnes.          

 

Les pics sont le centre d’activité d’Eliandrilh. Ce sont des  pitons rocheux qui monte vers le ciel, haut de plusieurs centaines de mètres, les plus beaux quartiers de la ville y sont construit. Ces pics rappellent la hauteur où se trouvait l’ancien site qui appartenait à l’empire elfique. Ils sortent de la végétation constituée de parcelles de forêt et de portions buissonneuses. Ils sont au nombre de treize plus un haut plateau qui a le même rang d’importance. Un escalier périlleux de plusieurs milliers de marches serpente autour de chaque pic. Il mène au quartier trônant en hauteur. Certains pics disposent de plusieurs plateaux (nom donné aux différents quartiers des pics) placé à différentes altitudes.

 

Chaque pic est différent, chacun à sa propre atmosphère et abrite un pan de société spécifique. Ils possèdent tous un monte-charge nain  qui sert à hisser des marchandises et des personnes aux sommets de ces aiguilles rocheuses. Chaque plateau bénéficie aussi d’un emplacement pour accueillir les poissons-lune gnomes.

Les sections habitées ne sont pas très grandes, deux ou trois centaines de mètres de longueur pour des largeurs un peu moindre. Les constructions sont nombreuses et de bel facture, elles semblent s’imbriquer les unes dans les autres. Leur population dense et de bonne condition est composée de plusieurs centaines d’âmes.

 

C’est un véritable casse-tête pour s’y retrouver au milieu de ses petites rues pavées, de ces échelles et ces ruelles découpant les maisons  qui ont parfois l’air de pousser les unes sur les autres. Le seul moyen de déplacement est pédestres, il n’y a pas moyen d’y faire circuler des animaux ou des convois. De nombreux porteurs sillonnent les rues étroites pour approvisionner en marchandises les divers plateaux.

Au milieu de ces petites demeures se dressent d’anciens palais appartenant aux familles nobles. Avec le temps, certains se sont transformés en petits musées et autres auberges sympathiques.

La vie y est relativement plus chère que dans les quartiers du bas de la ville. Mais que se soit des pics dédiés aux savoirs, aux arts, a la gastronomie ou au plaisir, se ne sont pas des bastions imperméables. Les gens de divers horizons se côtoient sans trop de problème. Il y a suffisamment d’auberges, de tavernes, de petits magasins de toutes sortes que pour y vivre en autarcie, si on le voulait. Mais avouez que se serait dommage de passer a coté de touts les joyaux et les plaisirs qu’offre la ville d’Eliandrilh.

 

Place maintenant à la description de chaque pic. Ce n’est pas un passage en détail de chaque maison, de chaque rue. Seul les grandes lignes sont tracées ici. Il serait bien trop complexe décrire toutes les splendeurs de la ville, tous ces mystères. La ville ne peut être détaillée, même par ses habitants les plus illustres. Les densités de population données sont celles des personnes qui habitent à l’année. On peut doubler ou tripler, selon les quartiers, ces données pour avoir une idée de leur fréquentation.

 

1. Le pic des mages

 

C’est le pic le plus haut il culmine à 850 mètres de haut. Ce pic est Constitué de quatre plateaux distincts.

Le principal, la Cime. Ce plateau (100 m de diamètre) se trouve au sommet du pic.

 

Le second, l’Académia, haut de 550 mètres, fait 100 m sur 120.  Exposé au nord-ouest.

 

Le troisième, l’Illusion, élevé à 740m, une traverse le rattache au pic des sages. Constitué d’un plateau  de 100 m sur 70. Ce plateau est exposé à l’ouest.

 

Et le dernier, le plateau royal à 670 m du plancher des vaches, emprunte la traverse des beaux-art. De même taille que l’Illusion. Il est placé au sud-est.

 

Les plateaux ne sont pas mis les uns au-dessus des autres. Il faut visualiser un pic et ses 360° de circonférence. C’est pour cela qu’on vous donne son emplacement (exposition) Comme vous pouvez le remarquer également, l’ordre des plateaux ne dépend pas de leur hauteur, mais plutôt de leur date de création.

        

C’est le pic des mages, l’atmosphère est à la quiétude, a l’étude, il y fait calme, il n’est pourtant pas rare d’y voir les œuvres d’un apprenti mage. C’est aussi l’un des pics conçus pour les étudiants, ils y sont souvent studieux, calme et un peu hautain.

Igor Malrëus, mage.

La cime

 

Le plateau principal est un véritable dédale de construction qui se chevauche. Dédié à la magie, tout n’est que beauté et bâtiments grandioses.

La population est constituée de plus ou moins 2000 personnes. Les habitants sont assez aisés, souvent en rapport avec les arts magiques, et de très bonne éducation.

Beaucoup de petites boutiques un peu snobs côtoient le château des mages, où vit, une dizaine des plus illustres hommes doués de magie. Juste devant cet édifice, se trouve la place des mages, faite de vieilles briques retrouvées dans les déluges de l’ancienne ville elfe.

 

Moi j’adore me rendre à la brasserie du chemin vert, on y déguste des alcools phénoménaux, et le cadre est charmant.

C’est un peu cher, il est vrai !

Séraphin Mangin, mage.


L’Académia

 

Ce plateau accueille l’Académie des mages, fréquentée par des élèves richissimes et de bonnes familles. Celle-ci jouxte la place de l’Académie. C’est aussi en bas de ce plateau qu’a élu domicile l’université suspendue.

La population y vivant est forte de 600 âmes.

 

L’Illusion

 

Le quartier de la maison des illusionnistes, bâtie par les gnomes.
Le cœur du quartier est la place de la traverse, parsemée de boutiques les plus farfelues. Sûrement le plateau du pic le moins austère. 320 personnes y habitent.


Le plateau royal

 

C’est le plateau où se trouve la place royale bordant le palais royal des anciens rois des anciennes provinces. Des petits jardins exotiques avec leurs arbres fruitiers bordent ce magnifique bâtiment. C’est ici que siége le conseil des treize. Plus ou moins 320 personnes ont les moyens de vivre sur ce plateau.

 

2. Le pic des sages

 

Le pic des penseurs, perché à 700 m de hauteur. Il regroupe à peine 500 personnes issues des grandes familles de la ville. D’anciens conseillers, des grands chefs de milices puissantes, de guildes bienfaitrices y ont élus domicile. Le pic des sages est relié au pic des mages par une traverse de 260 m de longueur, sur 5 de large. Toutes les traverses de la ville ont cette même largeur. Le quartier est conçu sur un plateau de 100 m de diamètre, les grands édifices lèchent les petits parcs, prés de l’allée des illustres.

Le palais des sages est  accolé à la place des sages. Au bord du précipice se trouve la place verte située a coté de l’université de la pensée universelle. Ce serait ici, qu’aurait élu domicile le mystérieux ordre du masque.

 

C’est le lieu des balades en amoureux. Tout y est calme, presque solennel, on peut goûter aux joies de la nature, du bon air, sans aucune crainte

Wallace Singel, sage parmi les sages.


3.Le pic des beaux-arts

 

Le pic des beaux-arts est dédié aux artistes reconnus, a la notoriété sonnante et trébuchante. Le quartier est élevé à quelque 650 m de haut. Bâtit sur un plateau de 100 m sur 120, le pic regroupe quelques 600 personnes.

Ce pic abrite un grand nombre de musés, des galeries d’arts, ainsi que la prestigieuse Académie des beaux-arts Les engingneurs nains ont battis les plus belles fontaines qui soies. L’atmosphère y est plus détendue que dans celle des deux premiers pics, plus tourné vers la bureaucratie, l’étude, et la bien séance.

 

 

Tout ici y est démesuré ! Que se soit l’estimes des gens qu’ils se portent à eux même, que les styles architecturaux les plus incroyables les uns que les autres. C’est un véritable combat pour la complexité, l’étrangeté, que se sont livrés les architectes de tout poils et engégnieurs habités par la folie.

Charles Rezzina, simple habitant du pic.

 

4. Le plateau lumineux

 

Ce n’est pas un pic, pour une foi, mais un grand plateau a forte déclivité. Celle-ci est de 50 m sur la longueur qui est de 300 m, pour 200 de large. Il abrite tout de même 3000 habitants. L’urbanisme y est plus aéré que sur les pics. Les rues  sont plus larges, des convois y passent allégrement, mais pas partout. Il y existe aussi maintes ruelles étroites et interminables.

Les gens y sont de bonne éducation, la vie est un peu moins chère que sur les pics. Des aventuriers peuvent séjourner dans des auberges bien tenues pour une somme justifiée.

C’est ici que la confrérie des confiseurs a pignon sur rue. La guilde des courtisanes y a, également, son siège principal. La compagnie des mercenaires du sentier lumineux, y recrute. La milice des arquebusiers, trône en maître dans ses belles rues, aux escaliers abruptes. Bref cela grouille littéralement de personnes aux buts bien différent.

Toute sorte de magasins, d’échoppes se rencontrent ici. Deux marchés par semaine y sont organisés. La vie est douce pour celui qui la veut tranquille, mais gare à celui qui regarde trop sur les cotés.

C’est véritablement le cœur de la cité, là où tout le monde se fréquente, du plus riche au plus pauvre, de la personnalité la plus en vogue jusqu’au plus simple inconnu.

 

5. Le pic universel

 

Pic d’une hauteur de prés de 800 m, aillant à son sommet un diamètre de 180 m, regroupant 1260 âmes. Quelques cent mètres plus bas trône le plateau ensoleillé, de 80 m sur 80, accueillant 320 personnes environs. Ce plateau est orienté au sud.


Le grand plateau

 

Le grand plateau accueille la bibliothèque universelle, bâtiment gigantesque planté au centre du quartier. Cette bibliothèque prend prés de la moitié de la superficie du plateau. Les pointes de ce monument montent très haut dans le ciel, son antre et un véritable dédale de savoir. Beaucoup de grand érudits vivent sur ce plateau, où le silence est roi.

Cette bibliothèque fait la fierté de la ville, c’est l’une des premières raisons qui poussent les voyageurs à visiter notre belle ville. Certainement la plus belle et la plus grande bibliothèque du monde !

Liar Jungtz, bibliothécaire.


Le plateau ensoleillé

 

Il abrite l’école universelle, nombre d’élèves aux revenus moindres, mais suffisant élevé, tout de même (faut pas rêver) étudient ici toute sorte de matière.  C’est une école réputée qui attire beaucoup de jeunes gens.


6. Le pic des Gastronomes

 

Relié au pic universel par la traverse des gourmands. Ce pic s’élève à 580 m pour un diamètre de 100 m. Offrant aux 500 chanceux qui y crèchent maintes brasseries et restaurants, des auberges de qualité a des prix prohibitifs, mais d’une jouissance sans égale, véritable rendez-vous des gens aisés.

Ce pic est un haut lieu pour les visiteurs de la cité, et pour tout Eliandiens qui se respecte. Résidence de l’école hôtelière de Norma Scrumph.

Ce pic, quoi que peu dense niveau population attire tous les fins gourmets d’Eliandrilh et fourmille à tout heures du jour et surtout de la nuit.

 

Il ne faut pas écouter les mauvaises langues, qui raconte partout que dans certains restaurants on servirait de la viande humaine, c’est sans aucun fondement.

Victor Petit-Landru, cuisiniers à la martingale.

 

7. Le pic des illustres

 

Le seul pic relié a la falaise, a la pointe des justes, exactement.

Construit sur un plateau de 120 m de diamètre, où résides prés de 700 personnes, a une hauteur de 620 m.

C’est le pic des gens de la haute , comme on dit. Les gens de peu ne sont pas forcément les bienvenus.

C’est ici qu’est battis le musé du miroir.

Tout y est un peu snob, fait pour flatter l’ego des habitants de ce pic.


8. Le pic des ducs

 

Le pic des nobles, du sang bleu, est constitué de deux plateaux. Il y a le haut plateau, de 160 m a 120 m de dimension, pour 970 personnes, surplombant la terre ferme de près de 600 m. Le deuxième, le plateau du bas, est d’une dimension allant de 80 a 60 m, pour à peine 275 quidams planant a 480m de haut. Ce plateau est orienté sud-ouest.

C’est le pic des fonctionnaires, des hauts gradés, des anciens nobles déchus qui non plus que leur demeure pour pavoiser.

 

Le haut plateau

 

C’est là où vivent les plus nobles des nobles, avec ses pléiades de palais qui couvrent pratiquement toute la surface construite. Ce plateau est d’une ambiance guindée, on n’y va pas pour s’amuser.


Le plateau bas

 

Siège de la maison des percepteurs, ici vivent quelques-uns des plus riches hommes de fonction.

 

9. Le saint pic

 

Ceci est le pic des gens de religion, des chastes. Il est battis sur un unique plateau de 100 m, pour 500 habitants, a 630 m du pied du pic. Orienté à l’est. Ce lieu est la résidence du temple œcuménique de la toison d’or, qui accueille tous les pèlerins de toutes les religions nobles qui existent dans tous les mondes connus. Ainsi que de l’ordre des chastes.

 

Il n’y a pas grand amusement ici, on vient pour y trouver la paix de l’âme. Nombres lieux de cultes y sont rassemblés, de petites boutiques vendant des cierges et autres objets de culte, quelques tavernes et auberges un peut trop calme à mon goût, parsèment ce lieu.

La moyenne d’age de la population y est la plus élevée de la ville.

Jean-Gustave De Clémencourt, prêtre défroqué.

 

10. Le pic seigneurial

 

L’ancien pic des sangs nobles, laissé aux mains des plus anciennes familles. De même taille que le saint pic, mais un peut moins haut, 570 m, pour le même nombres d’habitants. Orienté à l’Ouest.

On peut y voir l’ancien palais royal, de l’ancienne cour du roi des provinces réunifiées, l’institut d’architecture et  la cour de justice.


11. Le pic de la joie

 

L’endroit où il faut se rendre quand l’on vient à Eliandrilh, là où tous les amusements sont permis, les fêtes, les jeux, les plaisirs les plus fous. Tout y est possible du moment que vous aillez la santé et la fortune, quoi qu’il y en ait pour toutes les bourses !

Ce pic est constitué de quatre plateaux, où l’ivresse est reine.


La lumière vive

 

Le haut du pic, 100 m de diamètre, pour une population de 500 personnes, qui peut être multipliée par dix la nuit venue. Pointant à 710 m vers le ciel. Orienté Sud-est.

C’est ici que se trouve le siège principal de la guilde des courtisanes. C’est ici aussi que vient se jeter la traverse de la cité des brumes.

 

La joie pour la joie

 

Croisant de lune avec au plus grand coté, 60 m de dimension, 175 résidents, 80 m plus bas que la cime.

La, où se trouvent les tavernes chaudes.  Ce plateau est orienté au nord.


L’or du sot

 

Sur à peine 50 m de longueur, vivent 125 personnes, toutes employées pour la plus part au Casino. A l’opposé de la joie pour la joie, à peine 20 m en contre-bas, orienté au sud.


L’enchantement perpétuel

 

De même taille que l’or du sot, pour a peut près la même population, le plateau est situe 100 m plus bas et est tourné a l’ouest. Visitez ici les petites boutiques de farces et attrapes, des maisons de jeux illégales. Faite tout de même attention au pas qui vous suivent !

 

Qu’est-ce qu’on rigole ici, la bière, le vin coule a flot. Il y a aussi les femmes et les jeux, mais quand on a plus de couronne au bon milieu de la nuit que faire ? On ne peut plus redescendre, décret du conseil, pour éviter les chutes mortelles.

Alors a ce moment la, s’est dur !

Ignace, joyeux luron.

 

12. Le pic des artistes

 

Reliée au pic de la joie par la traverse a l’or du sot, ce petit pic regroupe  375 personnes sur 80 m de diamètre. Il est relié également au beau-pic par la belle traverse, finement ouvragée par les nombreux artistes qui vivent ici

Découvrez la bibliothèque céleste, où sont rassemblées des perles de raretés.

Visitez aussi la galerie éphémère, où les artistes les plus fous, font de cadavres humains, de véritables œuvres d’arts, déstabilisant et éphémère d’où son nom.

Marchez dans les venelles emplies de peintres et d’artistes de tout horizon.

C’est ici que se cachent les futurs grands de l’arts et aussi une bonne partie d’oisifs et de parasites en tout genre.

Le pic est pourtant charmant, il y a des ménestrels, des troubadours à tous les coins de rues, des conteurs d’histoires, des musiciens.

Il y aussi beaucoup de café-concerts comme on les appelle ou se produisent de jeunes ( et moins jeunes) artistes.

13. Le beau-pic

 

Relié au pic de la joie, via la traverse de la joie pour la joie,  ce plateau culmine à 589 m, de 90 m de diamètre environ pour 400 âmes.

Vous pourrez faire des balades dans l’ancienne cour elfique, visitez l’opéra elfique, et la cour des miracles. D’anciens bâtiments datant de la première heure de la ville, sont toujours intactes, épargné part les guerres et les fléaux.

C’est ici que vivent la plupart des elfes  d’Eliandrilh, c’est un quartier charmant !


14. Le pic des bannis

 

Ce pic trône en dehors de la cuvette. Le pic est situé au nord-est d’Eliandrilh. un petit chemin de terre s’avance jusqu’au quartier du haut du ravin.

De 120 m de diamètre, pour une hauteur de 490. Sa population totale, n’est pas connue. De toute façon a part, la prison, il n’y a rien d’intéressent. 500 gardes y séjourne pour garantir la sécurité des lieux.

 

Il paraît qu’on y fait des expériences bizarres sur les détenus. D’ailleurs avez-vous déjà entendu parler de quelqu’un qui y serait passer et qu’on aurait revu à la ville ? Si on y entre c’est à jamais !

Propos recueillis au pré d’un inconnu, qui n’a pas voulu se faire connaître.

 

Publié dans : Eliandrilh
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Samedi 9 août 2008 6 09 /08 /Août /2008 01:17
Bonjour à tous.
Le première version compléte d'Origio, la cité mégalithique, le jdr est disponible en ligne.

Première version téléchargeable sur le forum

Ou directement via ce lien.
Si vous avez des problèmes lors du téléchargement, vous pouvez me le faire par à cette adresse.
Publié dans : Origio, la cité Mégalithique
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Mercredi 2 janvier 2008 3 02 /01 /Jan /2008 08:47

Bonjour à tous,

Comme ma présentation date de trois ans, je la remets au goût du jour.
En ce qui me concerne personnellement, rien n'a changé.

Pour ce blog, vous verrez qu’il y a eux de longues périodes d’absences.

Vous y trouverez néanmoins mes modestes écrits sur le jeu de rôles et les univers imaginaires, des liens vers des sites et des forums et quelques pensées du moment.

 

N’hésitez pas à utiliser les différentes catégories pour vous y retrouver.

Vous pouvez laisser des commentaires au bas des articles, de celui-ci plus particulièrement pour que je puisse les voir plus vite.

Bon surf.

Par Renard - Publié dans : Généralité
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